Musiques sacréesCo-production/Captation audio

Musiques sacrées à Versailles
XXe anniversaire des Pages et des Chantres, direction Olivier Schneebeli

Claude Lejeune, Eustache Du Caurroy, Nicolas Formé, Étienne Moulinié, Guillaume Bouzignac, Jean-Baptiste Lully, Henry Du Mont, Pierre Robert, Marc-Antoine Charpentier, André Campra, Nicolas Bernier


Exemple emblématique du renouveau des Maitrises de France au cours des années 80, Les Pages et les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles fêtent les 20 ans de la direction musicale et pédagogique d'Olivier Schneebeli. Celui-ci a constitué, avec ce choeur réunissant de manière inédite voix d'enfants et voix d'adultes, dans la grande tradition de la Chapelle royale de Versailles, un outil de valorisation unique du répertoire français des XVIIe et XVIIIe siècles. Ce coffret exceptionnel convie l'auditeur à un itinéraire à travers les chefs-d'oeuvre sacrés des compositeurs du « Grand Siècle », du règne d'Henri IV à la fin du règne de Louis XIV...

Édition K617 : Réf.: K617234 ou HM 64X3 - 3 Cd-audio, durée totale : 3h 26' 22

Tous les détails sur le contenu du coffret ainsi que l'ensemble des textes et commentaires d'Olivier Schneebeli sont disponibles depuis le site Internet de l'Éditeur K617.
Direction artistique, captation et mise en ondes des inédits (Du Caurroy, Campra et Bernier), Thierry Géroux
Égalisation et mastering final du coffret, Thierry Géroux.
Chaleureux remerciements à toute l'équipe de la Maitrise du CMBV et tout particulièrement à Olivier Schneebeli et Denis Skrobala sans lesquels nous n'aurions pu partager ces joyaux...
Sincères remerciements également à Lionel Lissot et Laurent Blaise, K617, pour la confiance accordée.
Vente directe auprès de K617, du CMBV et chez tous les bons disquaires.



 

  Serpent sans Sornettes Expérimentation acoustique/Communication/Colloque

La politique culturelle du musée de l’Armée a pour vocation de faire découvrir des aspects moins connus de ses collections aux chercheurs, mais aussi au public.

Dans cette optique, le musée de l’Armée a organisé, en partenariat avec l’Institut de recherche sur le patrimoine musical en France (CNRS/BnF/Ministère de la Culture), un événement tout à fait original, associant colloque et concerts qui se complètent et s’illustrent mutuellement, les 6 et 7 octobre 2011. L’objet de ces manifestations est un instrument de musique intriguant :

le Serpent.

Ci-contre : Serpent anglais appartenant au fonds instrumental et aux collections du musée de l’Armée. [© Paris, musée de l’Armée/RMN]

A la demande de Jean Duron, chercheur musicologue au Centre de musique baroque de Versailles, l'Atelier d'Euterpe a participé à la réalisation d'une expérimentation acoustique intitulée "Autour du Serpent" durant laquelle cet instrument a été placé dans la situation qu'il occupait "en église" de la fin du XVIe au XVIIIe siècle.
L'expérimentation s'est déroulée le jeudi 10 mars 2011 lors de l'audition hebdomadaire des Pages et des Chantres du Centre de musique baroque de Versailles, dirigés par Olivier Schneebeli, à la Chapelle royale du château de Versailles.
Celle-ci a donné lieu à de nombreuses analyses acoustiques dont trois ont été retenues et présentées par Thierry Géroux, en première session du colloque "Serpent sans Sornettes" organisé par le musée de l'Armée.

Comité scientifique : Cécile Davy-Rigaux, Florence Gétreau, Volny Hostiou, avec la collaboration de Bernard Dompnier et Jean Duron.


Programme du colloque au Musée de l'Armée
Conclusions de travaux (extraits) menés par Thierry Géroux, préparation de Franck Rabineau.
• Liens : ForumAcusticum 2005 | Article de José-Daniel Touroude



 

  Henri IV, le roi de réconciliation Captation audio/Expérimentation acoustique

Te Deum laudamus - Eustache du Caurroy (1549-1609)
Les Pages, les Chantres et les Symphonistes
du Centre de musique baroque de Versailles
, direction Olivier Schneebeli

Le règne d’Henri IV (1589-1610) correspond à une époque charnière de l’histoire de la musique, celle qui voit la disparition du grand style polyphonique de la Renaissance et l’invention d’une nouvelle esthétique : le Baroque. À cette époque, Eustache du Caurroy est au sommet de son art...

Extrait du livret accompagnant le coffret XXe anniversaire des Pages et des Chantres :
« [...] Le somptueux Te Deum à 6 voix pourrait fort bien être celui qu’entendit Henri IV dans la cathédrale de sa bonne ville, en cet été 1598. Faisant alterner polyphonie et versets en plain-chant, l’oeuvre correspond parfaitement à la description donnée ci-dessus. Là encore, ce qui frappe, dès la première écoute de l’oeuvre, c’est l’aspect monumental, hiératique, donné à chacun des versets, dans une sorte d’arrêt du temps, d’éternité immobile, presque figée. Pour le coup, cette musique n’est que marbre et granit. C’est véritablement une cathédrale sonore qu’a bâtie là le Compositeur de la Musique de la Chapelle Royale. C’est aussi, de manière spectaculaire, cette symphonie des anges que croyait percevoir le peuple des fidèles, au-delà du jubé qui, en ce temps là, séparait le choeur de la nef, dans presque toutes les églises. Cette harmonie céleste qu’on entendait, sans la voir, et qui donnait l’impression au peuple priant qu’au delà de ce mur de marbre ou de bois ciselé, parmi les prélats et les grands de ce monde, l’assemblée des saints et des martyrs dialoguait avec les anges. Tout le contraire, bien évidemment, des cérémonies de la Réforme où le simple fidèle était invité à mêler sa voix au choeur céleste...
Dans cet enregistrement, nous nous sommes efforcés de caractériser chaque verset, confiant à un choeur de solistes ceux dont l’effectif à six n’était pas au complet. Attribuant, dans d’autres, à l’une des voix, diminutions et ornementation, comme cela se faisait tout naturellement à l’époque. Tout au contraire, dans le sublime « Tu ergo quaesumus » (nous te supplions), nous avons choisi de laisser aux seules voix, dénudées de toute fioriture, le soin de dire l’humble prière des serviteurs (« famulis ») de Dieu. Pour les parties en plain-chant, nous avons, de temps à autre, selon l’usage du temps, assis la mélodie sur un discret « bourdon ». Dans les derniers versets, évoquant la gloire et l’espérance, nous avons laissé les interprètes donner libre cours à leur verve ornementale, dans le but de créer, au sein de cette architecture de perfection, quelques fusées, quelques volutes susceptibles d’évoquer les chapiteaux ornés de nos plus belles cathédrales. [...] »
[Olivier Schneebeli, août 2011]


Les Pages et les Chantres - Olivier Schneebeli, direction
Les Pages : Louis Morel de Boncourt, Romain Guiton, Suzanne Khairallah, Samuel Menant, Alix de la Motte de Broöns, Pauline Nachman, Hugo Vincent
Les Chantres : Stéphen Collardelle, Paul Figuier, Raphaël Pongy, haute-contre et contre-ténors Clément Buonomo, Martin Candela, Adrien Poupin, Damien Roquetty, tailles Lucas Bacro, Renaud Bres, Emmanuel Hasler, François Joron, Sylvain Lamirand, François Renou, basses
Les Instrumentistes : Volny Hostiou, Patrick Wibart, serpents - Marie Hervé, basson - Robin Pharo, basse de viole
Romain Falik, théorbe - Fabien Armengaud, orgue - Moritz Schott, grand orgue


Initialement destinée au disque, la captation sonore du concert donné à la Chapelle royale de Versailles le 11 décembre 2010, "Henri IV : le roi de réconciliation" – grand concert produit et organisé par le Centre de musique baroque de Versailles –, nous aura aussi permis de constituer le support sonore d'une production commandée par la chaine TV Arte.
La réalisation confiée à Camera Lucida est signée Olivier Simonnet, mixage sonore : Jiri Heger.
Prise de sons L'Atelier d'Euterpe : Thierry Géroux et Alexis Günst Horn.
Édition discographique à paraître chez K617, début 2012 (Coffret de 3 Cd-audio)
Montage et mise en ondes sonores : Thierry Géroux.



 

  Célébration nationaleCommunication sonore

Henri IV, le règne interrompu
La date du 14 mai 1610 a marqué profondément l’histoire de la France, car elle a sanctionné une réalité nouvelle : l’entrée dans l’époque moderne, c’est-à-dire un nouveau système politique, sociologique et mental qui tranche avec le XVIe siècle, celui de la Renaissance et de la Réforme, celui des Guerres de religion.

Henri IV a été le passeur de cette mutation, il lui a consacré ses efforts personnels, il a utilisé et fédéré les actions des hommes, et notamment de Sully, qu’il a choisis pour cette tâche particulière dont il a compris peu à peu la nécessité afin de donner au royaume meurtri par les guerres une existence nouvelle.

L’année 2010 sera donc, par excellence, l’année du souvenir. Le geste meurtrier de Ravaillac, nouveau Jacques Clément, mystique obsédé par sa mission de libérateur de la foi catholique, intervient à un moment où la population française s’inquiète de l’entrée en guerre contre les puissances catholiques, s’insurge contre les dérives passionnelles du roi et contre l’augmentation des impôts. Paradoxalement, l’événement libère soudain Henri de son impopularité. Frappés cruellement par la nouvelle, les Français se sentent soudain orphelins et, dans l’incertitude que génère le grand vide, ils vont porter un jugement totalement différent sur le roi disparu, reconnaissant soudain ses qualités, et justifiant en quelque sorte les paroles qu’Henri prononçait de façon prémonitoire le vendredi 14 mai 1610, quelques heures avant sa mort : « Vous ne me connaissez pas maintenant, vous autres ; mais je mourrai un de ces jours, et quand vous m’aurez perdu, vous connaîtrez lors ce que je valais et la différence qu’il y a de moi aux autres hommes ».
La transfiguration qui s’opère alors assure la pérennité de son souvenir. Il va devenir une référence permanente dans les siècles à venir, et jamais abandonnée, quel que soit le régime politique. Cette pérennité tient d’abord à l’existence d’un pôle géographique. Le héros appartient à un terroir de forte individualité, le Béarn. Hormis Napoléon et la Corse, aucune région française ne s’est attachée aussi passionnément au souvenir d’un héros de la Grande Histoire. C’est d’abord « Nouste Henric », qui oppose le petit montagnard élevé à la dure aux beaux messieurs de la France d’en haut, celle des rives de la Loire et de la Seine. Plus généralement, c’est le roi qui s’est intéressé personnellement aux réelles conditions d’existence de la population des villes et de la campagne, et tout particulièrement à travers le renouveau de l’agriculture. C’est le roi de la Poule au Pot. Dans la sanglante conquête du royaume contre ses adversaires ligueurs, il a cherché en outre à réduire les pertes humaines. Il a cherché enfin à réconcilier les populations affrontées dans le conflit religieux en faisant appliquer l’édit de Nantes qui devait effacer le souvenir de toutes les haines accumulées. Les siècles suivants n’ont pas diminué la ferveur de la référence, qui s’illustre avec éclat sous la plume de Voltaire dans La Henriade, sur le thème de l’épopée héroïque.

Un exemplaire de La Henriade figurait d’ailleurs dans le ventre du « Cheval de bronze », la statue équestre du roi au Pont-Neuf, retrouvé lors de la restauration de la statue il y a cinq ans, avec les Œconomies Royales de Sully et l’Histoire du Roi Henri le Grand d’Hardouin de Péréfixe : cette statue élevée par Louis XVIII en souvenir du premier Bourbon, en remplacement de celle qui avait été dressée deux cents ans plus tôt à cet emplacement sur ordre de Marie de Médicis. Cette première statue avait présidé longtemps aux réjouissances populaires des Parisiens, et c’est même à ses pieds qu’une fois proclamée la Patrie en danger en juillet 1792, eurent lieu les premiers enrôlements volontaires. Le mois suivant, après l’abolition de la monarchie, les citoyens se déterminèrent, après quelques hésitations, à jeter à bas la statue du Béarnais dont ils reconnaissaient les vertus, mais se souvenant qu’il « n’était point roi constitutionnel ».
Après les célébrations des grands événements de la vie et du règne, menées en 1987, 1989, 1990, 1993, 1994, 1998 sous l’égide de l’Association Henri IV devenue la Société Henri IV, dont le siège est toujours au château de Pau, qui conserve précieusement le fameux berceau en écaille de tortue, le temps est maintenant venu de commémorer la mort du roi dans l’année 2010. Les manifestations prévues seront nombreuses, en France mais aussi en Italie et même aux États-Unis, colloques, expositions, conférences, concerts. La principale de ces actions commémoratives sera un colloque international sur « Les régicides en Europe du XVe au XIXe siècle ». L’organisation de l’année du souvenir revient à Jacques Perot, nouveau président de la Société Henri IV, aidé dans sa lourde tâche par Paul Mironneau, directeur du château de Pau.

Jean-Pierre Babelon, membre de l’Institut, président d’honneur de la Société Henri IV
Site internet : http://www.henri-iv.culture.fr/

Un grand merci à Thomas Leconte, chercheur et responsable éditorial des collections critiques de l’Atelier d’Études du Centre de musique baroque de Versailles, de nous avoir fait partager ses « spécialités » des musiques de société (air de cour, ballet de cour, musiques instrumentales) et de la musique spirituelle française du premier XVIIe siècle. Une aventure signée artistiquement par Denis Raisin Dadre, fondateur de l'ensemble Doulce Mémoire.



 

  Musique à VersaillesCo-production/Captation audio

Centre de Musique Baroque de Versailles
À nos 20 ans ...
200 ans de Musique à Versailles !

Antoine Boësset, Robert Ballard... Jean-Baptiste Lully, Marc-Antoine Charpentier, Marin Marais, François Couperin ... Jean-Philippe Rameau, François Rebel, André Campra, Michel Corrette... Nicolas Sacchini, François-Joseph Gossec, Wolfgang Amadeus Mozart... William Christie, Les Arts Florissants, Marc Minkowski, Les Musiciens du Louvre, Olivier Schneebeli, Louis Castelain, Antonio Florio, Hervé Niquet, Le Concert Spirituel, Jean-Claude Malgoire, La Grande Écurie et la Chambre du Roy, Christophe Rousset, Les Talens lyriques, Jérémie Rhorer, Philippe Pierlot, Frédérick Haas, Joël Suhubiette, Patrick Cohen-Akenine, Les Folies Françoises, Jérôme Corréas, Sébastien d’Hérin, Ricercar Consort, La Capella dei Turchini, Collegium Vocale de Gand, Maîtrise de Versailles, Ensemble Jacques Moderne, Véronique Gens, Patricia Petitbon, Paul Agnew, Isabelle Poulenard, Stéphanie d’Oustrac, Robert Invernizzi, Christophe Coin, L’Ensemble Baroque de Limoges...

Coffret de 20 Cd-Audio et 1 Cd-Rom : enregistrements réalisés à Versailles en automne 2007 et autres conduits lors de précédents festivals ou provenant des labels Glossa, Warner, K617, Universal, Laborie...
Enregistrements publics de la saison 2007 menés par Radio-France et l'Atelier d'Euterpe, captation sonore et mise en ondes Thierry Géroux, assistants son Alexis Günst Horn et Stéphane Hatterer, montage-mixage et mastering Studio Circé, direction artistique Louis Castelain, production MBF.


« [...] Peut-on mieux évoquer Versailles que par sa musique, véritables feux d’artifices sonores ? Versailles est un rêve et le Centre de Musique Baroque contribue depuis 20 ans, avec les musiciens qui accompagnent son aventure à faire vibrer ses murs et ses chemins du bonheur infini d’une jeunesse éternelle.
Cet automne, le CMBV nous a donc offert pour fêter ses 20 ans, un festival digne des Plaisirs de l’Île enchantée. Rassemblant autour des quatre règnes qui se sont succédés en ces lieux, toute la musique qui y fut jouée, interprétée. Tentant de réunir sur quatre week-end, tous les noms de ceux qui firent cette musique, de Boësset à Lully, de Rameau à Rigel, de Charpentier à Couperin, de Lalande à Philidor, dans un Divertissement Royal, au bonheur absolu ! [...]
Reconnaissons que le CMBV nous offre ici un véritable bijou de la couronne baroque [...]
[...] Ne mésestimez pas, les émotions du concert. Elles sont si vraies, si profondes, si bouleversantes, qu’aucune larme de plaisir ne doit leur être refusée. »


Extraits de 200 ans de Musique à Versailles ! par Monique Parmentier avec l'aimable autorisation de ResMusica.com. Acheter le Coffret : À nos 20 ans...



 

  Musique liturgiqueCo-production/Captation audio

Michel Corrette - Chevalier de l'Ordre du Christ (1707-1795)
Messe à l'usage des Dames Religieuses

Messe à deux voix égales avec l’accompagnement de l’orgue, à l’usage des Dames Religieuses


Catherine Greuillet,
Emmanuelle Martin,
Julie Robard,
1e et 2e dessus

Le Concert des Dames
Ensemble vocal féminin
Damien Colcomb, orgue
Direction : Frédéric Bourdin


Édition HORTUS : Réf.: 047
Durée totale : 62'42 (1Cd-audio)

Enregistrement réalisé à l’Abbaye de Mondaye (Calvados) du 27 au 30 octobre 2005
Orgue de l’Abbaye de Mondaye (Parisot - 1741)
Direction artistique Christophe Lizère, captation sonore et mise en ondes Thierry Géroux, assistant à la prise de son Thibault Tougeron, montage Alexis Günst Horn

« [...] Tout cela fait mouche à merveille : voix angéliques des filles, somptuosité des timbres de l’orgue, le tout capté dans une prise de son réaliste, où l’on se paye le luxe d’entendre parfois le chœur avec le « Grand Jeu » de l’orgue comme le préconise Michel Corrette lui-même, à l’imitation de ses concertos pour orgue et orchestre.
Cet enregistrement réhabilite largement et avec bonheur la musique aux abords de la révolution Française, que l’on a souvent taxée hâtivement de mineure [...] »


Michel Corrette au service des Dames Religieuses, ResMusica.com, Frédéric Muñoz, octobre 2007


« [...] C’est dans la nature des choses, que la réception d’une œuvre d’art varie dans le temps, et que l’histoire de l’art hisse au sommet des chefs-d’œuvre qui ont peu ou prou touché leurs contemporains et détrône ainsi ceux qui ont véritablement marqué leur époque. Il en va ainsi de la Messe à l’usage des Dames Religieuses de Michel Corrette. On est fasciné à l’écoute de ce disque, par la légèreté et la transparence du chant qui déploie ses méandres contrapuntiques avec grâce, ferveur et sérénité. Le Concert des Dames est une formation vocale du plus haut niveau et nous livre cette musique sans détour mais avec tout le charme des agréments si typiquement français et une prononciation gallicane [...] »

Michel Corrette au service des Dames Religieuses, Classicmania : Pizzicato (Luxembourg), avril 2008



 

  Célébration nationaleCommunication sonore

Tricentenaire Marc-Antoine Charpentier (1643-1704)

Le 24 février 1704 disparaissait Marc-Antoine Charpentier, musicien discret et énigmatique, longtemps tombé dans l'oubli.
Auteur d'une oeuvre immense qui subsiste grâce aux manuscrits autographes conservés à la Bibliothèque nationale de France. Charpentier est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands compositeurs baroques.

Le Ministère de la Culture et de la Communication a souhaité faire du 24 février 2004 une journée symbolique en hommage à Charpentier. De nombreuses manifestations se dérouleront tout au long de l'année, en France et à l'étranger... L'ensemble de ces initiatives est relayé sur le site : www.charpentier-culture.fr, produit et réalisé par la Mission de la Recherche et de la Technologie du Ministère de la Culture et de la Communication.

Comité de pilotage : Catherine Cessac, Alexandra Hoffer, Jean-Pierre Dalbéra, Vincent Berthier de Lioncourt, Alain Brunet, Philippe Leclant, Patrick Lhôtelier.


Chaleureux et sincères remerciements à Catherine Cessac, commanditaire de nos travaux, appuyée par la Société Marc-Antoine Charpentier présidée par Jean-Jacques Allain. Tous les travaux initiaux ont été réalisés à la demande du Centre de musique baroque de Versailles.


Publication électronique de la Mission de la Recherche et de la Technologie : Présentation
Site internet : www.charpentier-culture.fr



 

État au 09-10-2013

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